Un texte écrit au cours de l’atelier d’écriture animé par Kinda
Mubaideen dans le cadre du Master de Traduction Littéraire à l’ITI-RI
(Strasbourg).
La consigne était d’imaginer ce que notre
écriture pourrait être si c’était un monument ou un lieu. L’exercice se fonde sur
l’idée du poète Victor Segalen qui inventa des poèmes dits stèles, dont
la forme provient directement des stèles (funéraires et autres) qu’il
recontra lors d’un voyage en Chine. Le trajet est donc ici inverse : de
l’écriture à son équivalent métaphorique architectural.
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